samedi 13 mars 2010

La lumiere au fond du tunnel


Infin on arrive à la fin du chemin (ou presque), le moteur neuf commandé à été livré et il attend d'être installé par un spécialiste. C'est un Volvo penta d1-13 la nouvelle génération du moteur d'origine. J'ai décidé de re-motoriser Liberté, malgré les heures passées sur l'ancien pour essayer de le remettre en fonction. Les pièces qui devaient être changées étaient tellement chères que l'enjeux ne valait pas le coup. Grace à un prêt accordé par ma banque me voila propriétaire d'un engin tout neuf et tout beau.


Pour pouvoir monter le moteur il a fallu qu'on déplace le bateau vers l'atelier de Marcel , le mécano. L'enlèvement et le transport on été assez compliqués à cause de l'emplacement du bateau assez restreint et de son gabarit.
la grosse remorque et le tracteur avaient du mal à passer dans le chemin et on à du descendre marche arrière jusqu'à la route principale. Heureusement que Marcel est très familier avec les manœuvres avec une remorque. Je laisse parler les images.

Et voila, Liberté est en ce moment dans un hangar pour une fois à l'abris. Pour pouvoir monter correctement le moteur il faudra changer le presse étoupe, adapter le bâtis moteur (pas trop puisque les moteurs sont plutôt compatibles). Je fais confiance à Marcel qui connait son métier pour que tout marche parfaitement. Entre temps les béquilles ont été coupées le gouvernail à une nouvelles barre et dés que possibles je vais donner les deux couches finales de peinture à Liberté. La peinture anti-vegetative sera la dernière des opérations à à faire après la mise à l'eau qui consentira de tracer la ligne de flottaison. Le nouveau corps mort est prêt et il est impatient de recevoir Liberté.


lundi 8 février 2010

Le résultat est émouvant

L’hiver a été très pluvieux cette année. Depuis novembre il a plu presque chaque jour. Nos projet de terminer la restauration de Liberté ont du être retardés une fois de plus.. Dés que possible on a repris le chantier en fermant l’espace sous le pont arrière qui servira pour abriter la batterie, le réservoir du gasoil et les dotations de sécurité.

Le safran a maintenant toute la ferraille en inox grâce à mon ami Ninì, sculpteur, qui a fabriqué les parties métalliques qui le relient au bateau.

Pour la lasure et la peinture on a du attendre qu’un timide soleil fasse son apparition. Enfin, les premiers jours de février, on a une « fenêtre » météo favorable et, malgré le froid on est partis. Les ponts ont été poncés pendant plusieurs jours pour obtenir un résultât satisfaisant.

Pour le protéger, on a décidé de nous servir d’une lasure suisse très résistante aux éléments qui a l’avantage d’être plus facile à étendre que le vernis marin.

Il en faudra quatre couches pour une protection adéquate.

Benoit, un ami de Vincent venu en visite, a volontiers accepté de nous donner un coup de main pour la peinture. Soit pour les ponts que pour l’intérieur du bateau.

La coque attend une autre couche de blanc et après deux de bleu marine (la photo montre un essais du résultat final ). L'anti végétative sera mise après la mise à l'eau pour pouvoir déterminer exactement la ligne de flottaison.

Aujourd’hui il pleuviote mais on espère que demain le temps soit sec pour continue

Je dois dire que voir Liberté propre et sain m’a ému. Un ans s’et écoule depuis sa mise à sec et si je pense aux « misères » qu’on découvrait chaque jours je ne crois pas à mes yeux. Liberté est magnifique, on n'a pas voulu couvrir toutes ses "rides" on crois qu'il doit garder son caractère de bateau de pêche. Maintenant il est presque prêt à naviguer (Dés qu'on aura monté le nouveau moteur que je viens d’acheter).

Je crois que vers la fin du mois de mars Liberté sera à l’eau, prêt pour la saison de pêche. Une fois à l’eau je penserais au mat et aux gréements pour la navigation à la voile.

mardi 24 novembre 2009

Ponçage, peinture et liston

Depuis une semaine le vent souffle fort sur les cotes de la manche. Il pleut et les températures sont à la baisse. Vince est parti en Egypte pour un moment, le bateau est à l'extérieur, je devrais le peindre mais je ne vois pas comment. J'attend que la météo soit favorable, de toute façon je ne pourrais pas le mettre à l'eau avant le printemps si Vince ne reviens pas pour terminer le travail de charpenterie.
Depuis le dernier post on a quand même progressé, le calfatage a été complété ainsi que le masticage, on à peint avec la peinture de protection bois (orange) et j'ai pu donner la première couche de peinture blanche. Le blanc fait ressortir tous défaut et cela me permettra, ou possible, d' y remédier sans, toutefois, effacer les marque de l' âge de Liberté. Cinquante ans en mer et à la pêche ont laissé des traces sur le bateau que je ne veut pas camoufler. Il serait comme une intervention de chirurgie esthétique sur un vieux, qui essaye de cachers l'âge, mais parfois peux avoir des effets grotesques.
Celle ci sont les photos des derniers interventions. Liberté es de plus en plus beau mais il y a encore du boulot avant de finir.
Le ponçage, est rendu difficile par le goudron que malheureusement on avait l'habitude de mettre sur le fond des bateaux pour les rendre étanches.
prêt à peindre.
la deuxième couche de peinture de protection est seiche.
On passe au blanc:
Sur la photo grace au blanc, on peux admirer les formes de l'avant de Liberté, qui m'ont séduite. le bateau est assez ventru et avec une grande envie de retourner en mer.
Il faut attendre au moins 5 jours entre chaque couche de peinture
pour être surs qu'elle seiche et penetre bien dans le bois,
Entre temps on attaque avec la finition.
Le chant du plat-bord est recouvert par un liston en bois exotique arrondi qui a été vissé au plat-bord sur un lit de mastique pour protéger des coup et assurer l'étanchéité des pont et du plat-bord.
Les têtes de vis seront cachées avec du mastique blanc.
Apres la première couche de blanc je me suis servi du mastique, en petite quantité, pour couvrir les petits défauts .
Après il faudra poncer doucement avec un grain très fin et donner une deuxième couche de blanc

Liberté dans toute ça nouvelle splendeur. Et ce n'est pas fini !!!


samedi 7 novembre 2009

On commence à voir la fin (ou presque)

Au fur et à mesure qu’on avance on contrôle que tout soit en ordre. Les bonnes surprises sont rares et improbables dans la restauration d’un vieux gréement. En effet après avoir gratté et enlevé quatre seaux de goudron qui était incrusté sur le fond du bateau, on a vu que il y avait quelque bordé en état avancé de décomposition.

On les a donc virés et reconstruite avec une belle planche de pin achetée exprès après avoir pris le gabarit sur l’ancien bordé.

Une fois les nouvelles bordés mises en place, on a du decalfater toute la coque, opération pas très simple à cause de divers mastic et du goudron qui avait bien englouti le chanvre.

Une fois les bordés libérés, chanvre et marteau pour colmater

et ensuite pour sceller mastic de vitrier dilué avec de l’huile de lin pour empêcher qu’il sèche.

Au même temps on à gratté l’ancienne peinture et l’anti végétative de la coque.

Si la pluie cesse de tomber on pourra poncer et commencer à peindre (une deuxième main de peinture de protection bois, orange, deux couches de peinture respirante blanche, l’anti végétatif sur la coque et le bleu pour le reste du bateau. L’intérieur sera peint en gris très clair, ponts et plat bord seront poncés et vernis en transparent (4 mains).

Il y a de quoi faire pour l’avenir proche.

On se presse avant l'arrivé de l'hiver

Si jamais il y quelqu’un qui lis mon blog, je dois m’excuser avec lui pour le manque de mise à jour ponctuel. Le problème est que Vince, deus ex machina de la restauration, a décidé de quitter la France pour une période qui pourrait être très longue. Il partira dans quelques jours et les travaux ne sont pas terminés. Moralité on travail à rythme soutenu pour essayer de faire le maximum avant son départ. La météo n’est vraiment pas favorable, le jours passent, s'il pleut on travail sur le moteur, mais il y a pas mal de choses à faire pour en terminer avec la coque et je vis dans l’angoisse de me retrouver avec un bateau, très beau mais pas fini et donc pas en mesure de retourner dans son élément, la mer.

Cela dit dans la photo vous pourrez constater que on travail aussi la nuit et que des amis nous ont rejoint sur le chantier.

Voici l’état des travaux :

Les ponts ont été calfatés avec du coton et sellés avec du sicaflex. Ils attendent la finition dernière du ponçage et le vernis, mais avant il faudra peindre le bateau.

Le pont avant

et celui d'arrière.

Dans le prochain post les dernières reparations et le calfatage de la coque.